Parlons un peu d'auto-sabotage

Avant propos: J’ai longtemps fait partie de la team des sceptiques et des blasés. Il n’y a pas une pensée limitante que je n’ai pas eue. Mais je ne sais pas, il y a quelque chose en moi qui ne veut rien lâcher et qui veut réaliser tous ses rêves avant d’être admise dans un EPAHD et de dîner à 17h.

Si tu es comme moi, je te dédie cet article.


Aujourd’hui, j’ai à coeur de te partager un des livres qui a révolutionné ma vie: "Le grand bon" de Gay Hendricks.

OUI OUI !

Pourquoi? Parce qu’il m’a permis de comprendre deux choses:

  • j’ai joué petit toute ma vie, à ne pas assumer mes ambitions et ça ne sert à rien.

  • je l’ai fait de façon inconsciente et en vrai, y’a carrément moyen d’avoir du succès, vivre dans l’abondance et être épanouie dans TOUS les domaines de ma vie.

You know, all the good stuff.


Si tu crois que je suis une illuminée et/ou que tu n’es pas concernée, think again!


Dans son livre, Gay Hendricks pose 4 questions pour te permettre de sortir de l’impasse. Si comme moi, tu réponds HELL YEAH à chacune d’entre elles, ben viens, on arrête de s'auto-saboter en fait!!


1 - Suis-je disposée à augmenter chaque jour le temps pendant lequel je me sens bien?

Cette question porte sur le sentiment positif que tu ressens de l’intérieur, indépendamment de tout facteur externe.


2 - Suis-je disposée à augmenter le temps pendant lequel tous les aspects de ma vie vont bien? Cela implique un déroulement fluide et positif de ton travail, tes relations, ta créativité et tous les aspects importants dans ta vie.


3 - Suis-je disposée à me sentir bien, et à ce que tous les aspects de ma vie aillent bien, tout le temps? Depuis l'enfance, on a alimenté la croyance que la vie est forcément traversée par des adversités et des périodes difficiles. Choisir d’alimenter ses émotions positives de manière continue est une décision très courageuse.


4 - Suis-je disposée à faire le grand bond vers le niveau ultime de succès dans l’amour, l’argent et la créativité auxquels je peux aspirer?


Deux cas de figure :

  • tu ne te retrouves pas du tout dans ce que je raconte. C’est ok. Peut-être que c’est juste pas le bon moment pour toi. On a toutes des priorités différentes. Il y a un an, j’étais passée à côté de cette info alors que j’avais entendu parler du livre plusieurs fois.

  • tu sautes de joie dans ton salon ou dans le métro et tu ressens une sorte d’excitation à l’idée de vivre dans la joie et l’abondance et surtout, t’éclater tous les jours de ta vie. Welcome to the club! Now let’s get to work!


Atteindre son plein potentiel: pourquoi t’y arrives pas?


L’auteur nous dit qu’en fait, nous les humains, on n’a pas évolué pour être heureux. Notre cerveau a 2 millions d’années, il est calibré pour notre survie.

Sauf que gars, on est en 2022, on regarde Oprah, on a plein d’épiphanies et on veut TOUT: le mari qui nous chante des sérénades, les enfants biens dans leur peau, la carrière, l’indépendance, le flouz, le quality time… TOUT.


Sauf qu’on a une limite - inconsciente bien sûr, sinon c’est pas drôle - qui nous conditionne au nombre de bonnes choses qui peuvent nous arriver.

C’est un peu comme un plafond de verre.

Et si on ne fait pas attention et qu’on dépasse cette limite parce qu’on ressent plus de joie que ce à quoi on pense avoir droit, ben on s’auto-sabote.


Gay Hendricks explique que nous avons tous un thermostat interne qui règle notre habilité à atteindre et garder le succès et qui régule notre capacité à profiter du plaisir et de la joie de nos réussites.



L’autosabotage, concrètement, ça ressemble à quoi?


Chaque fois que t’essaies de sortir de ta zone de confort, tu fais ressurgir certaines peurs. Le plus souvent, c’est parce qu’on a peur de se taper la honte, d’être rejetée et d’échouer… Mais combien de fois ça arrive en vrai? Et est-ce qu’on en meurt vraiment?!



L’autosabotage peut prendre plusieurs visages:

  • des croyances limitantes: "c’est impossible d’y arriver", "personne ne l’a fait autour de moi, pourquoi moi?"

  • l’auto-flagellation: “je suis trop bête”, “c’est possible pour les autres, pas pour moi”, “je suis trop nulle”, j’y arriverais pas”...

  • l’inquiétude: t’es sur le point de faire un truc qui te fout les chocottes (bosser sur ton side hustle, envoyer ta lettre de motivation, chercher une solution pour ta situation…) et tu te mets à penser à des petits détails ou des choses sans rapport avec ce que tu as à faire pour détourner ton attention; et pire encore, des choses sur lesquelles tu n'as aucun contrôle (la vie et la mort, la guerre quelque part dans le monde, la crise de je ne sais plus quoi...)

  • les reproches/disputes: tu provoques une dispute, tu critiques et tu blâmes quelqu’un. Moi par exemple, j’ai réalisé que si j’avais eu un date sympa, ben peu de temps après, je lançais une dispute avec un proche.

  • tu minimises tes victoires, les compliments reçus… ta boss te dit "félicitations pour ton boulot" et toi tu réponds "ah, c'est rien." alors que t'as passé 10 heures sur le projet. Ou alors, tu peux pas juste accepter un compliment et dire "merci", sans retourner le compliment dans la seconde! Been there, done that!

  • situation problématique ou qui te bloque se répète sans cesse: moi dans mon cas, je me retrouvais toujours à devoir aider les autres plutôt que de travailler sur mon projet. Là, par exemple, au moment où j'écris cet article qui me fait bien kiffer, j’ai reçu un appel et j’ai eu envie de tout lâcher pour aller aider cette personne. Fais gaffe mon amie, la distraction est partout !!

  • maladie: t’as pas envie de faire un truc qui te forcera à sortir de ta zone de confort ? Aucun problème, ton cerveau est là pour te servir : tu vas te coincer le dos, perdre ta voix, choper un rhume ou te blesser plus ou moins légèrement (cela peut être une maladie psychosomatique). Tu n’auras pas à faire ce que tu voulais éviter. Bonus : tout le monde te plaindra et tu pourras te dire ensuite “si ça ne m’était pas arrivé, c’est sûr que j’aurais réussi”.

  • procrastination: tu vas faire beeeeeeauuuuuucccccccooooouuuuupppppp de recherches sur un sujet plutôt que de passer à l’action, tu vas demander l’avis de toute ta famille - et souvent des gens qui ne peuvent pas t’aider parce qu’ils n’ont jamais osé faire ce que tu veux faire - avant de te lancer et comme tu auras au moins autant d’avis divergents, ben tu vas stagner…


Put it to the test


La théorie, c’est pas mal mais le mieux c’est de tester dans la vraie vie.

Essaie d’observer tes pensées et ton comportement pendant une semaine par exemple. Quand je l’ai fait, j’ai réalisé que j’avais tendance à m’inquiéter et me faire des scénarios catastrophes très très très très souvent dans la journée - et souvent quand j’étais contente de moi ou que je faisais quelque chose qui me faisait kiffer.


Des pensées à 2 ronds du genre “non, mais imagine, il arrive quelque chose à tes enfants là, maintenant, tout de suite”.

Quand il est 13h, que tes enfants sont à l’école ou chez la nounou, que concrètement personne ne t’a appelée pour te dire qu’il y a un problème - ben tu peux te rendre compte qu’en fait, ton cerveau a juste atteint sa limite de bonnes sensations pour la journée et que tu dois :

1- respirer un bon coup

2- laisser tomber cette pensée à 2 balles

3- penser à un mantra qui te fait du bien.


Mantra de ouf!


“I’m a badass”

“I’m a badass at making money”

“Je peux réaliser tous mes rêves si je m’en donne les moyens”

“On s’en branle de ce que pensent les autres, ce qui compte c’est ce que moi je veux”

“Cette situation merdique ne va pas durer éternellement. Rien ne dure éternellement.”

“ça va marcher, ça va marcher, ça va marcher”

“J’ai survécu à bien pire, je peux le faire!”

“J’ai peur, mais je peux le faire quand même!”

“I got this!”


A répéter sans modération !


Tu as d’autres mantras, toi?

Dis-moi en commentaire.


Cœur cœur sur toi! - et fuck l’auto-sabotage Mo



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